Comète sans famille
qui cherche son étoile
dans un ciel qui en frétille
veux-tu me prendre la main
et me montrer le chemin ?
Pleine lune orpheline
qui borde ma nuit de spleen
de son clair de platine
montre-moi ta face obscure,
que j'y lise mon histoire ...
Univers vêtu de noir
qui s'étend bien au-delà
de la portée de mon regard ...
dis-moi où donner de la tête
pour retrouver ma planète ?
Par abou.nizar
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Point n'est prêtre de l'amour,
qui ne l'a croisé un jour ...
et qui n'honore sa grandeur,
dans un chapêlet de vers ...
je t'aime, depuis le temps
comme un môme de dix-sept ans
d'un amour toujours ardent
qui n'a vu passer le temps ...
un amour qui me console
chaque fois que je me rappelle
que je suis resté bien seul
quand tu as mis le grand'voile
rien ne se perd, tout se reprend
un jour, justice aura raison
et je serais ton amant
moi qui t'aime depuis le temps.
ps : à ton ciel bleu qui m'aura vu naître, à ton amour qui m'aura fait homme et aux doux tumultes qui te bercent et qui m'ont pourtant pris si loin de toi ...
Par abou.nizar
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Ruines, que le vent décime
qui riment avec racines
et me noient dans le spleen
Image qui se dessine
sur le fond de ma rétine,
comme une vision illégitime ...
Souvenir intime
d'une histoire anodine
d'un amour qu'on assassine ...
Etoile qui culmine
dans ce ciel qui fulmine
tu es mon refuge ultime ...
Par abou.nizar
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Un soir j'étais noé,
du proche déluge informé ...
De mon coeur, je fîs une arche
que je remplis de bonnes valeurs :
un brin de jour, une once de nuit,
un poème d'amour et quelques roupies ...
Et je tirai fort
sur le voile de l'ennui
quand souffla le vent
de la prophétie
Et je montai le déluge
aux grés du destin ...
Un soir j'accostai
après-moi le déluge,
à las vegas pour un mariage :
once de nuit et brin de jour
unis d'amour pour la vie
contre un poème et quelques roupies ...
Par abou.nizar
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